Marseille Fos, la Méditerranée, l’Europe… L’un des slogans du développement durable l’annonce ; il faut « penser global et agir local ».
La vision générale et l’implication individuelle sont les clés de cette manière de penser et de faire.
Cette philosophie s’applique particulièrement aux éléments indispensables à notre développement, à notre bien-être et même à notre survie !
Confié à des experts du port, le suivi des projets européens est effectué par le service Coopération internationale. Valérie Lucani, coopération internationale, répond à nos questions :
Quel est le principe des projets européens en cours ?
En ce moment nous suivons trois projets : TERCONMED, BACKGROUNDS et CLIMEPORT. Ils ont démarré en même temps et avancent ensemble. Ils s’inscrivent dans le programme MED regroupant différents pays européens. Concrètement, tous les 6 mois, ont lieu un comité de pilotage et un comité technique pour chaque projet. Chaque partenaire (pays) fait une étude sur sa zone en fonction de la thématique du projet et fait remonter les données obtenues aux autres acteurs.
Comment votre service (coopération internationale) a pris en charge ces projets ?
Deux des projets sont nés dans différents services du port en fonction de leur thématique. Le projet BACKGROUNDS portant sur l’amélioration de l’accessibilité des systèmes de production au marché global a vu le jour dans notre service. C’est en le mettant en place que nous nous sommes rendus compte que d’autres projets similaires étaient en cours. CLIMEPORT, recouvre des enjeux environnementaux, il a été initié dans le service aménagement et développement durable. Ce sont les experts en stratégie de développement de l’hinterland qui sont à l’origine de TERCONMED qui concerne les terminaux à conteneurs.
En ayant connaissance de l’existence d’autres projets, la direction de notre service a choisi de récupérer la gestion des trois projets européens.
Quelles sont vos missions ?
Nous assurons la gestion administrative, financière et tout ce qui touche au secrétariat. Les services, eux, ont conservé la gestion technique. Nous avons donc une mission de coordination, de coopération et d’organisation. Nous devons respecter des règles strictes tant au niveau du programme MED, que de chaque projet. En fonction de ces règles nous sollicitons les personnes compétentes. Par exemple Sacha Rougier du pôle communication du port de Marseille Fos a établi les plans de communication. Pour vérifier les comptes nous avons fait appel à Mylène Glot, contrôleur de premier niveau interne au port. Ensuite nous avons des contrôles réguliers tant au niveau national qu’européen.
Quel est l’intérêt pour le port de s’inscrire dans ces projets ?
Tout d’abord le port de Marseille Fos profite des résultats des études des autres partenaires. En fait le but du programme MED est vraiment de mettre en commun les résultats de chaque pays pour trouver des méthodologies applicables partout. Ceci va permettre d’évoluer tant au niveau des innovations, que de l’accessibilité du territoire et de la protection de l’environnement. De plus, être présent dans ces projets à côté de grands ports comme Barcelone, permet de se faire connaître et d’affirmer l’importance de la place portuaire de Marseille Fos.