Coopération & Formation

 

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Coopération Internationale : Conseil & Ingénierie

Croisière


Le Port de Marseille Fos, 1er port de France et 4ème d’Europe, dispose de cinq « terminaux croisière » qui accueillent actuellement jusqu’à 1 million de passagers sur des navires dépassant les 300 mètres, en tête de ligne ou en transit.

Les plus grands armements de la croisière utilisent les installations d’accueil du Port de Marseille Fos dans un marché qui ne cesse de se développer...

Contexte

La croisière en Méditerranée est devenue une activité importante de l’industrie touristique pour tous les pays riverains, fortement rémunératrice pour les villes portuaires concernées : l’enjeu pour ces villes portuaires est donc d’attirer les grandes compagnies maritimes qui détermine la stratégie de développement de ce secteur.

Compte-tenu de la croissance soutenue de la demande, de la forte évolution de la flotte des navires de croisière et des contraintes en termes de sécurité-sureté nouvelles, les ports qui souhaitent développer cette activité doivent s’adapter.

L’expertise proposée par le Port de Marseille Fos permet aux parties concernées par l’activité croisière de se positionner sur ce marché et de mettre en œuvre un plan de développement en conséquence.

Méthodologie


D’une manière générale, une expertise complète se déroule en deux phases :

Analyse de la situation actuelle et recommandations :


Bien sûr, des études plus spécifiques (dimensionnement de quais, implantation de gares passagers…) sont également réalisables.

Environnement

L’environnement constitue un axe primordial de la stratégie de développement et de management des activités du Port de Marseille Fos. La politique environnementale du port est orientée vers le développement durable, la poursuite d’engagements de progrès continus des performances environnementales et de prévention de la pollution, le développement d’un conscience de l’environnement par l’information et la formation, une communication transparente et ouverte avec l’ensemble de ses partenaires et voisins.

Contexte

Les ports constituent des plates-formes d’échange et de transformation de quantités considérables de marchandises. A l’interface entre la terre et la mer, milieu vulnérable s’il en est, ils accueillent des activités multiples, souvent polluantes ou génératrices de risques et de nuisances.

Or de nombreuses réglementations, d’initiative nationale ou internationale, imposent la prise en compte des enjeux d’environnement et la limitation des impacts des activités portuaires, qu’il s’agisse de l’accueil des navires ou des activités industrielles ou logistiques associées.

Dans un monde extrêmement concurrentiel, où les donneurs d’ordre comme les acteurs locaux sont de plus en plus exigeants, la prise en compte des enjeux environnementaux constitue maintenant un facteur déterminant de compétitivité.

Méthodologie

Le but est d’aider les ports à aborder, dans les meilleures conditions, la mise en place d’une politique environnementale sur leur site, tout en respectant la progressivité et la dynamique qui leur sont propres.

La certification environnementale peut générer une meilleure image du port par rapport aux ports concurrents ainsi qu’une augmentation de la productivité grâce à la maîtrise des coûts et des pratiques. Cela permet également une amélioration de la prévention et de la gestion des risques.

En dernier lieu, la valeur patrimoniale du port est préservée voire augmentée.

Un état des lieux permet d’identifier les impacts principaux du port sur l’environnement et de mesurer les performances au niveau de multiples facteurs, relatifs à l’activité du port ou de la zone portuaire (déchets des navires, rejets industriels, transports terrestres, eau, biodiversité…).

Cette étape permet la définition d’un programme de travail (orientations stratégiques environnementales). Ce programme inclut la définition de solutions techniques visant à la réduction de la pollution mais aussi des actions de sensibilisation du personnel.

La proposition d’un plan de formation peut constituer une suite à l’expertise.


Exploitation

Jusqu’à présent, en France, l’exploitation d’un terminal faisait intervenir deux opérateurs : le Port de Marseille Fos en tant qu’autorité portuaire et gestionnaire de l’outillage, du personnel de conduite et des espaces ; le manutentionnaire chargé de réaliser les opérations de manutention conformément au contrat qu’il avait signé avec les armements.

Avec le plan de relance portuaire voté en 2008, la manutention est réorganisée. Les procédures sont simplifiées. Nous disposons de terminaux portuaires intégrés, maîtrisant l’ensemble des outils et de la main-d’oeuvre.

Cette unité de commandement permet un gain considérable d’efficacité. Cette évolution a poussé les équipes du Port de Marseille Fos à développer une réelle expertise dans le domaine de l’exploitation de terminaux.

Contexte

Les grands ports mettent en place des standards de qualité toujours plus élevés pour développer les trafics et l’activité économique d’une région ou d’un pays dans un contexteinternational de très forte concurrence.

De même, les acteurs mondiaux du transport maritime exigent une gestion de terminaux efficace. Ainsi, les ports doivent-ils mettre en place ces critères stricts afin d’obtenir ou de conserver la confiance des clients, à attirer ou à fidéliser.

Méthodologie

Le but de l’expertise est de réaliser un diagnostic et mettre ainsi en évidence les atouts, les faiblesses, les opportunités du ou des ports concernés ainsi que les menaces potentielles. Cette analyse débouche sur des recommandations de court et moyen terme. Le diagnostic préliminaire se fait à partir de l’analyse du fonctionnement du port et de la qualité de service.

Ainsi, à partir des informations fournies (trafics actuels, trafics prévisionnels, fonctionnement du port, infrastructures, superstructures existantes et à venir…) le niveau actuel de productivité du port peut être analysé.
Les indices ainsi collectés, comparés à des valeurs standard, permettent de mesurer la qualité de service ainsi que les contraintes particulières pour le développement du port.

Une série de recommandations destinées à améliorer la capacité des installations découle de la phase de diagnostic. Ces recommandations se présentent sous la forme d’un programme à court terme (recommandations en matière d’organisation administrative, d’entretien des infrastructures et superstructures, d’exploitation portuaire, d’acquisition d’équipements nouveaux) et de perspectives à plus long terme.


Formation initiale et continue

l’IFEP (Institut de Formation et d’Echanges Portuaires) propose deux formations diplômantes (diplômes reconnus par l’Etat Français) :


La force de cet institut est la qualité du corps professoral composé de professionnels qualifiés et son intégration à la place portuaire.

Contexte

La chaîne du passage portuaire est depuis toujours complexe et exige l’exercice de nombreux métiers. Les entreprises portuaires doivent faire face à une exigence croissante de leurs clients.

Les ports voient se développer de grands terminaux couvrant la totalité du passage portuaire. Les agents des entreprises portuaires doivent faire preuve de professionnalisme et de polyvalence.

Tous les métiers portuaires doivent être exercés avec une compétence toujours plus élevée, car ils sont nécessaires pour assurer le développement et la continuité de la chaîne de passage portuaire.

L’Autorité Portuaire est dans son rôle en organisant les conditions d’une amélioration continue des compétences des personnels du monde maritime.

Objectifs

Ces formations répondent aux besoins des entreprises françaises, européennes et des pays en développement souhaitant des cadres moyens aptes à assumer les diverses activités des entreprises portuaires : agences maritimes, consignataires de navires, manutentionnaires, courtiers d’affrètement, opérateurs de terminaux à conteneurs, entrepositaires, transitaires, commissionnaires de transport groupeurs et de transport en général.

La formation dispensée permet à ses diplômés d’œuvrer utilement dans toutes les entreprises intermédiaires et auxiliaires du transport, en particulier chez les spécialistes de la conteneurisation.

L’institut bénéficie d’un environnement privilégié qui permet aux étudiants de recevoir une formation originale.

En effet, grâce aux liens noués avec les entreprises marseillaises, l’Institut s’est assuré les services des professionnels les plus compétents pour l’enseignement des matières spécifiques aux activités portuaires, tandis que les matières générales sont confiées à des universitaires et à des personnes qualifiées.

Formation professionnelle

l’Institut de Formation et d’Echanges Portuaires (IFEP) du Port de Marseille Fos est un institut spécialisé dans la formation aux métiers portuaires et aux métiers du transport international.

Il possède un numéro d’agrément national de formation.

Sa vocation principale est d’organiser des formations pour les entreprises qui ont besoin d’améliorer ou de renforcer les connaissances pratiques ou théoriques de leurs personnels pour les adapter aux conditions de la concurrence internationale et aux évolutions des réglementations.

Ces formations sont également ouvertes aux stagiaires extérieurs au Port de Marseille Fos, nationaux et internationaux.

Contexte

La formation est une des conditions essentielles au bon fonctionnement de l’industrie maritime et portuaire.Sans un personnel de qualité, les opérations ne peuvent s’effectuer efficacement et en toute sécurité.

Les réformes récentes ont posé les jalons d’une meilleure articulation entre formation dans les entreprises et sur le marché du travail, contribuant à placer l’individu au centre de son parcours sans déconnecter la formation des besoins de l’entreprise.

La demande en formation ne cesse de croître et la situation devrait s’intensifier dans les années à venir. Les systèmes nationaux de formation maritime proposent de partager leurs bonnes pratiques.

Les formations


Toutes les actions de formation font l’objet de conventions de formation précises passées entre le Port de Marseille Fos et l’organisme demandeur.

Les formations sont normalement effectuées en langue française mais nous organisons aussi des formations en langue étrangère.

Les méthodes pédagogiques alternent les cours en salle, les échanges avec des professionnels, les visites techniques, les travaux de groupe, les exercices pratiques, les études de cas.

Les modalités sont définies au cas par cas, en fonction des objectifs pédagogiques du stage et de sa durée.

Partenariats public-privé

Le Port de Marseille Fos, 1er port français, 1er port de Méditerranée et 4ème port d’Europe, a souhaité développer le trafic conteneurisé par le lancement de deux nouveaux terminaux dans le prolongement du terminal existant : Fos 2XL.

L’emplacement a été déterminé pour profiter d’une connexion routière directe, d’une connexion ferroviaire dédiée au trafic de conteneurs, d’un accès au réseau fluvial grand gabarit, et de la présence d’installations logistiques en développement sur la plateforme de Fos Distriport.

Ces deux nouveaux terminaux intégrés seront exploités par deux sociétés privées, filiales de deux grands armements, choisies par appels à projets internationaux.

Fos 2XL multipliera à terme par trois le trafic conteneurisé, pour le porter à plus de 2 millions d’EVP.

Deux nouveaux appels à projets sont d’ores et déjà lancés pour deux futures extensions Fos 3XL et Fos 4XL à l’horizon 2015.

Contexte

Le partenariat public privé permet de mettre en place un dispositif dans lequel l’autorité publique fait appel à des investisseurs privés pour contribuer au financement d’un développement.

Au-delà du simple objectif de partage de la charge financière d’investissement, le dispositif permet également de nouer un partenariat stratégique de long terme avec un opérateur portuaire, ce dernier profitant d’une maîtrise total de son outil de production.

Ce partenariat permet ainsi aux établissements publics de mobiliser rapidement des financements adaptés, mais aussi d’assurer des conditions optimisées d’exploitation et de rentabilité des investissements.

Le respect des exigences de service public se traduit par une rémunération étroitement liée à des critères de performance dans l’exécution de la prestation. Un équilibre entre les obligations et les droits des partenaires est ainsi créé et le partage des risques optimisé entre les partenaires.

Méthodologie


Le port de Marseille Fos propose d’assister les organismes demandeurs pour mener à bien cette démarche aboutissant au choix d’un opérateur privé.

Dans un premier temps, l’élaboration d’une revue d’études préliminaires pourra être proposée afin que soient examinées les principales potentialités du projet.

Dans une deuxième phase, le Port apportera son assistance à la mise au point du dispositif contractuel de partenariat.

Si la solution de l’appel à projets est retenue, le Port peut apporter son concours pour son élaboration (règlement de la consultation, cahier des charges, plan d’investissements, projet de convention, dossier technique…).

Cette mission se poursuivra par une assistance pour le choix de l’opérateur privé, puis par un appui à la négociation du contrat de long terme.

Le port pourra également proposer des dispositions de suivi du respect des obligations contractuelles du titulaire.

En amont, le port pourra aussi participer à la définition du projet et à son calibrage financier.

Qualité


Depuis 1992, le Port de Marseille Fos a mis en œuvre une démarche qualité, de la réalisation d’un état des lieux à la mise en place d’un système de management de la qualité visant à la certification de ses activités stratégiques.

En 2006, les orientations du Port de Marseille Fos en la matière ont fait l’objet d’une déclinaison détaillée en fonction des enjeux prioritaires de l’entreprise. Le Système de Management de la Qualité a permis à des services opérationnels du Port d’être certifiés sous la norme de référence ISO 9001-2000 :

Contexte

Le contexte concurrentiel dans lequel de nouveaux enjeux sont apparus oblige les prestataires de services et les aménageurs que sont les Ports aujourd’hui à inscrire leurs actions dans une démarche de Management de la Qualité.

Cela permet notamment d’œuvrer sur la transversalité des actions et d’apporter un service sans cesse amélioré aux usagers.

Le Système de Management de la Qualité doit être partagé, diffusé, compris, appliqué, entretenu et développé par tous les acteurs concernés, permettant entre autres :

Méthodologie

Le but est d’informer, orienter, accompagner, assister et piloter les ports dans leur démarche de management qualité, éventuellement jusqu’à la certification.

Au-delà de la rencontre avec les responsables du ou des ports et de la collecte de données, l’analyse de la situation porte sur la détermination d’objectifs cibles et des principales contraintes, la mesure des écarts pour la réalisation de la migration vers une situation dans laquelle la démarche qualité est prise en compte après une évaluation fine des besoins du port.

L’état des lieux permet de dégager un programme de travail qui définit des orientations visant des objectifs concrets : accompagnement, délais et cartographie des principaux processus.

Des propositions de mise en place d’outils de sensibilisation du personnel peuvent alors être faites et un plan de formation peut être proposé notamment sur les exigences de la norme ISO 9001-2000.

L’étape suivante peut consister en une collaboration pour la réalisation d’un programme d’accompagnement à la mise en place d’un système de management de la qualité : mise en place de procédures de suivi des modes opératoires, de conditions favorables au pilotage d’un SMQ et d’une certification des activités, si tel est l’objectif.

Sûreté

Dans le cadre de la mise en place des mesures permanentes de vigilance gouvernementale et du code ISPS, la Direction Sûreté créée en 2004 a pris au 1er août 2006 l’appellation de Service Portuaire de Sûreté.

Ce service est aujourd’hui rattaché à la Direction Capitainerie Sécurité Sûreté dans un souci d’efficacité et de complémentarité d’action avec les services de la Capitainerie et de la Mission Défense et Plans de Secours, agissant également dans le domaine de la sûreté portuaire.

Sous l’autorité du Commandant du Port, le chef du Service Portuaire de Sûreté est responsable de la mise en œuvre des mesures de sûreté décrites dans le plan de sûreté portuaire rédigé par l’Agent de Sûreté Portuaire (Mission Défense et Plans de Secours) et approuvé par le Préfet.

L’Agent de Sûreté Portuaire assure également la coordination des mesures de sûreté avec l’ensemble des installations portuaires publiques et privées.

Contexte

La sûreté s’érige désormais en valeur incontournable. Elle fait la crédibilité et la fiabilité des entreprises portuaires.

Les actes terroristes qui ont été menés ces dernières années à l’encontre ou par le biais des moyens de transports (collectifs ou non) ont poussé la communauté internationale à imposer, au travers du code ISPS, la mise en œuvre, par l’ensemble des acteurs maritimes et portuaires, de mesures de sûreté visant à prévenir toute tentative d’acte de malveillance à l’encontre de la chaîne du transport maritime incluant les ports, les navires, les personnes et les biens.

Méthodologie

Sur la base de menaces potentielles susceptibles de peser sur un port ou sur une installation portuaire, une évaluation de la sûreté doit être établie au regard des mesures de sûreté existantes.

Elle a pour objectif d’identifier les vulnérabilités du site. Elle est soumise à l’avis du comité local de sûreté portuaire et doit être approuvée par le Préfet de Département.

Les évaluations de la sûreté servent de référence pour la réalisation du plan de sûreté du site concerné (installations ou ensemble des installations du port).

Les mesures et procédures de sûreté à mettre en œuvre sont détaillées dans ces plans. La gradation des mesures est faite en fonction des trois niveaux de sûreté définis par le code ISPS :

Le plan de sûreté est mis en œuvre par l’autorité portuaire ou par l’exploitant de l’installation portuaire suivant le cas, après avis du comité local de sûreté portuaire et approbation par le Préfet.